Skip to content

La vidéo sur Internet : la conquête de l’ouest !

juin 20, 2007

Comme vous l’imaginez peut-être, je traîne pas mal mes guêtres dans cet univers naissant et vivifiant qu’est le divertissement en ligne. Je suis tombé dedans quand j’étais petit, par hasard, avec Bonjour America, le Télépathe, Cannes, et quelques libertés récurrentes prises avec mon téléphone depuis presque trois ans… Du bon et du moins bon, du long, du court, de l’écrit, de l’improvisé, du grimé, du boutonneux, etc. Trois ans à me poiler, à tenter des trucs, à me prendre des bides ou des bonnes surprises. De quoi, en tous cas, commencer à cerner cet univers qui attire tant de convoitises. Pour ceux que ça intéresse, je me propose de vous dessiner rapidement la carte des acteurs et des enjeux de ce nouveau terrain vague, que vous compreniez ce qui se passe avec des mots simples.

1) Le contexte

Les nouvelles générations, c’est-à-dire les ados et jeunes adultes en jean slim et van’s javellisées, supportent difficilement les rythmes et les programmes imposés par la télévision. Attendre 20h50 pour regarder Mimie Mathy en famille, voilà de quoi réveiller leurs tendances suicidaires. Avec leur ipod coincé sous le cheveux gras, jouant à Jackass sur leur PSP, ils discutent en chat sur MSN et copient-collent des infos chopées gratuitement sur Google, tout en téléchargeant la dernière saison de Prison Break. Dans cet univers multi-connecté, ils trouvent encore un peu de temps pour surfer sur le web à la recherche de la dernière vidéo virale sympa ou tentative d’humour offerte par quelques zigotos en manque de célébrité. Ils butinent du programme court, surfant d’une part sur les plateformes dédiées : YouTube, Dailymotion, Google Video, Wat, Eyeka, vPod, Veoh ou autres, et d’autre part sur des sites ovni, réalisés par des particuliers ou des petites boîtes de prod. Il y a donc, bien entendu, un gigantesque “marché” potentiel à exploiter pour tout un tas de gens que je m’en vais vous décrire.

2) Les plateformes de contenu vidéo

Youtube arrive en France avec ses milliards. Pour le moment ils perdent de l’argent mais leur audience est gigantesque. Or, sur le web, l’audience est une poule aux oeufs d’or potentielle pour les commerçants et la publicité. Une grosse audience, c’est l’assurance d’une belle revente de son service à un géant Américain, et donc d’une grosse maison dans le Lubéron et d’une couverture de Management. Dailymotion c’est pareil, en plus petit. Et derrière ça se bouscule avec tout un tas de “me-too” offrant ici et là quelques innovations de niche et avantages concurrentiels mineurs. Petits soucis pour tous ces gens : les contenus sont en général Copyrightés (gros procès en cours et à venir), de qualité moyenne, pas réguliers, introuvables dans le tas en moins d’une heure, etc. Il va bien falloir à un moment s’organiser pour cadrer le bousin. L’enjeu publicitaire est énorme, car imaginez qu’on mette une petite pub en entrée et sortie de vidéo, sur le player, dans le programme, sur le site, partout partout, que le monde devient joli. Des communications ciblées pour des internautes identifiés et “captifs” car ce sont eux qui regardent, quand ils veulent, où ils veulent, sans supporter le zapping lent et mal géré du patriarche qui se gratte le bide en pestant contre Laurence Boccolini.

3) Les annonceurs (et donc les régies, agences conseil, loueurs de fichiers, etc)

On appelle “annonceur” une entreprise qui paie de l’espace publicitaire pour faire connaître sa marque, son produit ou son service. Pour le moment, les annonceurs dépensent des millions en publicité grand public sur les grosses et les petites chaînes, les médias traditionnels, coincés parmi les autres, soumis à des programmes dont ils ne maîtrisent généralement pas bien la tonalité. Or, les annonceurs, finauds qu’ils sont, sentent qu’il y a un exceptionnel potentiel à communiquer autrement, plus en amont, en collaborant à des programmes dès leur création. La marque devient de fait “co-productrice” du programme, un peu comme Leroy-Merlin depuis 15 ans avec “Du côté de chez vous”. Ils se sentent aussi capables d’augmenter leur investissement publicitaire Web si on leur propose des programmes mieux ficelés et réguliers.

4) Les grands médias

Ils flippent un peu dans leurs grands bureaux, mais pas tant que ça en fait. Ils ont les chiffres depuis plus longtemps que nous, et n’ont pas attendu une poignée de geeks pour se rendre compte que le modèle de la télévision à la papa tel que nous le connaissons était menacé. Alors ils y vont, comme ils peuvent, avec des sites énormes et des propositions de jeunesse. Avec le danger de se tirer eux-mêmes une balle dans le pied. Déshabiller Jacques (TV) pour habiller Paul (Web) ? Pas facile pour les vendeurs d’espace, les directeurs de programmes, les agences conseil en communication. Quoi ? Vous me dites que finalement je devrais mettre moins sur la TV pour mettre un peu sur le web ? Ça veut dire que la TV marche moins bien ? Donc pourquoi je paie autant ? Et c’est quoi les audiences sur le web ? Quoi ? La meilleure vidéo a été vue 700 000 fois en deux mois, et c’était Sarkozy bourré ? Vous m’avez pas dit que l’Instit avait fait 8 millions en une seule fois ? Je pige pas. Puis ce n’est pas bon pour ma marque d’être associé à du contenu trash… D’ailleurs vous avez quoi  comme contenu ? Ce court-métrage pourri ? Ce clone de Bigard ? Cette série à deux balles tournée en super 8 ? Je ne pige pas… OK, on en reparle plus tard…

4) Les producteurs de contenus

Aujourd’hui seulement 6 chaînes ont les moyens d’acheter de la production. Face à elles, près de 5000 sociétés de production pleurent leur mère devant les portes des directeurs de programme en espérant que leur concept habilement protégé à la SACD devienne le nouveau Caméra Café ou Starac’ de demain. Comme vous l’imaginez, les places sont rares et chères. Le web et les nouveaux médias (Mobiles, ip TV) offrent donc des perspectives exceptionnelles de diffusion, à défaut de rémunération. Car c’est là le problème, c’est cette histoire de sous… Sans les sous, Bonjour America durera toujours 12 minutes au lieu de 3, les perruques seront en nylon pourri, la musique faite maison, l’annonceur un copain, la typo du Times et l’audience très variable. Sans les sous, même les meilleures volontés ne peuvent rien faire… Rapport au gamin qui veut un skate-board pour son anniversaire.

L’ARGENT IL EST Où ?

Dans cet univers Dallassien qu’est le Net, pas un seul gars n’est prêt à payer pour du contenu, surtout si c’est du fait maison. Faut pas déconner, je ne vais pas filer 3 euros à un abruti alors que je peux voir d’autres abrutis gratos, ou même choper la vidéo de l’abruti sur Dailymotion dans 20 minutes. Le principe généralement admis est donc que c’est GRATOS pour l’utilisateur. Pour trouver de l’argent, il y a donc deux possibilités : VENDRE le contenu au site diffuseur. Ce n’est pas facile, Karl Zéro l’a fait avec AOL, mais c’est Karl Zéro. On a quelques petits exemples à droite à gauche, mais les sites, globalement, ont le cordon de la bourse un peu serré. On pourrait le vendre à d’autres, des MOBILES, des TNT, etc. Ce modèle avance, doucement, toujours à cause de ces vilaines histoires d’audience et de rapport coût du programme/client touché. Les gens restant sur des chiffres TV, c’est sûr que le choc thermique est compliqué. Deuxième solution, la PUBLICITÉ. Bien que l’internaute moyen veuille que tout soit gratos et surtout qu’il n’y ait pas de pub, ce modèle là progresse doucement mais sûrement, avec de plus en plus d’annonceurs “aware” et conscients que, même si l’audience est plus faible, elle est mieux qualifiée, plus réceptive, enjouée, limite à remuer la queue. Et puis l’audience augmente chaque jour de façon considérable : quand les écrans seront réunifiés, ce ne sera plus qu’un vilain problème qui grattait un peu…

DONC (synthèse)

Grosso merdo le “marché” du divertissement en ligne va exploser car :

  • la bande passante le supporte,
  • le public est demandeur,
  • les annonceurs sont sur le pont,
  • les grands médias veulent garder la main,
  • les producteurs sont comme des oufs,
  • les terminaux de lecture sont pléthore,
  • Le ton est encore libre sur le net.

ET :

  • Il faut des annonceurs pionniers pour amorcer les braises,
  • Il faut des programmes de qualité pour ne pas décevoir le public, donc des moyens, donc des annonceurs,
  • Il faut des programmes originaux (et non pas des captures d’écran TV),
  • Il faut se dire qu’on est exactement dans la même configuration qu’au début des radios libres.

Voilà, p’tain, je suis crevé ; c’est pas tout ça mais y’a du monde à voir pour expliquer.

Publicités
34 commentaires leave one →
  1. juin 20, 2007 12:47

    Grosso merdo, je suis d’accord avec toi, mais les grands media sont tout de même tres attentif, foutent le pied dans la porte et attende pour ouvrir en grand la porte (ils ont encore de beaux jours devant eux)! Il faut encore que les technos evolue (ou s’ameliore)…

  2. juin 20, 2007 1:01

    c’est beau, j’ai tout compris

  3. juin 20, 2007 1:23

    Mais ouéé, c’est ce que je me tue a leur dire putain… Mais attendons un peu les évolution technologiques de demain – que dis-je, tout à l’heure – et quelque chose va se passer dont on va se souvenir longtemps… C’est juste que c’est chiant de mater une video sur son petit portable, c’est mal foutu ca craint… Un petit Iphone ou concurrent et t’inquiete que le marché va exploser… Et là, les meilleurs producteurs de contenus seront servis bien sur… Faut aller mater sur Revver ce qui se fait chez les anglo-saxons (qui doivent quand-meme gagner un peu de tune avec cette qualité). Encore une fois, on est loin derriere nous-autres…

  4. ROMAIN permalink
    juin 20, 2007 1:32

    c’est propre, c’est clair!

  5. juin 20, 2007 1:44

    Merci pour ce résumé fort utile. J’ambitionne en effet de bosser dans ce domaine un jour, avec tous les nouveaux enjeux juridiques qu’il apportera.

  6. juin 20, 2007 2:29

    Merci à Ola de m’avoir conseillé ce blog frais et viviviant pour mes neuronnes (enfin ceux qu’il me reste…)

  7. juin 20, 2007 2:34

    « Le ton est encore libre sur le net. » –> Bite.
    J’ai bon ?
    BAP–>Super article.

  8. juin 20, 2007 2:43

    On dirait un sujet de dissert de bac français, d’abord l’écrit puis l’oral.
    Des bizettes, repose-toi deux minutes hein.

  9. juin 20, 2007 2:47

    Belle démo mon VinVin ! C’est clair, précis, « clair voyant » le VinVin.
    Ils vont tous plonger dans cet entonnoir, c’est évident. Le soucis avec le web, c’est le grouillement, le fourmillement permanent qui l’agite. Les idées neuves poussent les plus anciennes, de plus ne plus vite, de plus en plus fort. Ce qui fait que ce qui apparaît comme une formidable promesse, peut se retrouver ringardisé et obsolète en deux heures de temps.
    Ca rend tout ce milieu à cran, toujours prompt à se vendre au plus offrant, comme si les créateurs de nouveautés eux-mêmes ne croyaient pas à leur modèle dans la durée : c’est toujours inquiétant.
    Mais ce le monde dans lequel on vit. Vivant aujourd’hui, mort demain ?

  10. juin 20, 2007 3:01

    Claire et limpide comme constat!
    Merci Vinvin pour cette analyse 🙂

  11. steffie permalink
    juin 20, 2007 3:08

    Tu prouves par ce (long) billet que l’écrit a encore sa place !!

  12. juin 20, 2007 4:21

    Waouh! J’aurais pas fait mieux. Superbe synthèse, M’sieur Vinvin!
    Après, j’ajouterai pour les perspectives futures… On est à fond dans la Long Tail… Surabondance du contenu. Possibilité pour des nouveaux venus de diffuser leur contenu pour un coût réduit… Ticket d’entrée très bas. Le plus compliqué dans le marché de niches est d’arriver à émerger.
    Pour intéresser les annonceurs, autre souci… arriver à une taille critique d’udience. parce que malgré un ciblage utltra pointu, il faut aussi que le media-planning s’adapte à la multiplication des médias… Et c’est pô le plus simple! 😉

  13. juin 20, 2007 5:05

    je reviens un peu dans notre monde…
    le gagnant sera celui qui va créer l’évènement… régulièrement !

  14. juin 20, 2007 5:16

    Ah ouais, d’accord, ça me la coupe

  15. juin 20, 2007 5:49

    Super synthese. Merci.
    Elle est copyrightée ou on peut l’accorcher à notre baton de pelerin?
    Bises

  16. juin 20, 2007 5:59

    Félicitacion pour cette synthèse si réaliste et si visionnaire.

  17. juin 20, 2007 6:25

    Clair et parfaitement bien résumé.

  18. dfitz permalink
    juin 20, 2007 6:38

    J’ai donné dans la WebTV durant les années 99-2000. On nous a dit que nous avions 5 ans d’avance. On a fermé (une dizaine de boites en France à l’époque). Vinvin est dans le bon timing et j’abonde dans le même sens que son analyse.
    Deux issues pour les créateurs de contenus :
    L’audience + la pub
    La revente à des sites portails.
    Si YouTube peut décliner le modèle AddWord de sa maison mère, il y a peut-être une forme de méocratisation possible du modèle audience+pub.
    En tous cas, il faut durer, ajuster les coûts, accumuler l’expérience, etc. Au bout d’un moment, on commence à comprendre l’expression « créer de la valeur ». C’est long, et on aurait grand tort de penser que TF1, c’est (que) de la merde, parce qu’ils ont une manière incomparable de faire de l’audience. Comme disait LeLay, ils ont un métier (faire de la télévision), et ils le connaissent sur le bout des doigts.
    Il nous faut donc faire de nos pratiques Web autant de métiers pour qu’il en découle des modèles d’affaires, de la « création de valeur ».
    Excusez, je parle mal, mais j’essaie d’être réaliste.

  19. Laurent permalink
    juin 20, 2007 7:33

    Il manque quand même un acteur dans cet exposé : le provider qui permet d’apporter au spectateur qui mange des chips devant son pc le contenu de la plateforme video. Si on l’intègre pas dans le business model, soit il va déposer la clé sous la porte parceque le traffic généré par youtube, dailymotion & co (déjà astronomique) va devenir intenable dès que le ptit monde de la video online va se structurer, soit il va arrêter les frais et présenter la note à la plateforme video et il faudra bien des soussous pour payer la facture.
    Quand tu dis que « la bande passante le supporte » effectivement la France a la chance d’avoir un marché de l’ADSL ultra vivace avec des offres et des box au ptits oignons, du coup le mec qui mange des chips il a 28Mbps pour 30€, donc on se dit que grosse merdo ça fait 1€ du mega, seulement le chtit provider pour écouler 1M de youtube, dailymotion ou autre, les prix sont pas les mêmes….alors quand on va dire au mec qui mange des chips que pour 30euros il a 50Mbps avec la fibre…

  20. juin 20, 2007 10:22

    Joli travail camarade. Moi aussi j’ai tout compris. Et je ne me moque pas du tout. En tant que grand média moi même jattend toujours les producteurs de contenus pré sponsorisés alors où sont ils, quand viennent ils et est ce que le pull bleu qui est dans l’entrée est à toi ?

  21. juin 20, 2007 10:46

    Je confirme, la vidéo (podcast) ça marche bien : ‘suffit de bouger les bras devant sa caméra et les gens en redemandent.

  22. lôtre permalink
    juin 20, 2007 11:10

    —CASHSTORE, YOU BUY THEY PAY MORE !!!—
    C’est bien beau tout ça mais ça répond pas à la question que je me pose tous:
    « Elle est passée où la vidéo avec « Tonio » et « Viny » ?!?  »
    Parce que mon patriarche quand j’essaie de lui montrer une video de « Viny en amériqua », ou « Viny fait du foot » il m’envoie bouler et retourne sur Tfin, gagner des millions , ou FranceToi questionner les champions. C’est vrai qu’il regarde que des trucs ringard à la télé. Ca le fait plus marrer la téloche, depuis que Tonio il a arrêté ses pitrerie sur CANAL en clair dans l’émission Culte NPA.
    Enfin moi je dis ça je dis rien, mais en même temps « les vieux » , c’est aussi des prospects potentiels , hein ?!? et les annonceurs et les médias le savent bien, un jour ou l’autre, il y aura plus de vieux en jean slim sur la toile que de jeunzs en jupes kiltoids à frange (la mode dans 20 ans ).
    (Ce comentaire est auto sponsorisé pour CASHSTORE)
    —CASHSTORE, YOU BUY THEY PAY MORE !!!—

  23. juin 21, 2007 2:03

    Brillant camarade, t’as tout dis. je pense par ailleurs que Joost peut faire émerger un nouveau modèle, qui rapproche l’utilisation de la télé et l’outil multimédia, n’est-il pas? 🙂

  24. juin 21, 2007 10:04

    Je vais transférer ton billet, fort clair et didactique, autour de moi car (1) le sujet est d’actualité (ceci est une platitude) (2) l’est fort bien foutu et potentiellement appelle des commentaires et des réactions
    A suivre

  25. Kirlian permalink
    juin 21, 2007 12:41

    Jénial & 1structif ce blog…:-) Merci Tiphaine.

  26. juin 21, 2007 1:39

    Tip Top le résumé. Mais, bon sang de bonsoir, quand est-ce qu’Ils vont se réveiller ?
    Quelques jours ? Des millénaires ?
    J’ai pas fini de ronchonner…

  27. Gilles permalink
    juin 21, 2007 2:51

    Ah ben, tu vois, quand tu veux, tu peux être didactique, intelligent, profond, sensé, éclaireur de lanterne et approfondisseur de pensarde.
    Quand tu veux.
    Mais je préfère quand même le déconneur, le buveur de coup(s) (que, tiens, à propos c’est quand qu’on s’en jette un, les deux?), l’inventeur de personnages improbables et désopilants, le papa taquin éperdu d’admiration devant ses mouflets, le trublion culotté et osant plein de trucs parce que sachant désarmer par son naturel et son apparente candeur… (j’arrête là la pommade : t’es paré pour l’exposition solaire de ta peau de blond vénitien pour toutes tes vacances).
    J’ai le droit, non?

  28. juin 22, 2007 1:48

    merde ils m’ont tous volé ma blague, j’allais mettre « mais c’est pas drôle comme note » :p en tout cas c’est une bonne synthèse, et encore tu ne parles pas de l’Apple Tv qui pourrait devenir incontournable dans tous les salons si elle se met à agréger les contenus du net (un deal avec YouTube est prévu)…

  29. juin 22, 2007 6:30

    Bravo monsieur Vinvin, c’est brillantine et brillantissime.
    Je me demande seulement si les internautes vont accepter la pub sur les podcasts de la même façon que les auditeurs ont accepté la pub sur les ex-radios libres.
    je me dis que l’avenir de la pub dans les podcasts, c’est peut-être comme dans les films : un acteur qui sirote un Coca, une actrice qui tape sur son Apple, etc.
    Ca veut dire des scenarii tirés au cordeau, co-produits par des annonceurs.

  30. juin 25, 2007 6:03

    Brillant / re-blogued 😉

  31. juin 25, 2007 6:44

    Bonne « photo » du marché et très très bonne analyse Maître !!
    Le problème pour les « petites boîtes de prod », c’est d’attendre que tous ces gens, notamment les agences et les annonceurs, se décident ( malgré les effets d’annonce dans la presse) et qu’ils fassent confiance à ces nouveaux contenus « pure-player », souvent plus innovants qu’à la Tv!

  32. fred permalink
    juin 26, 2007 3:08

    mdr… l’analyse marketing de type SWOT!
    t’as toujours pas décroché ton taf en vrai?
    allez, dis toi que moi j’en cherche en market, et d’ailleurs, pourquoi pas postuler chez ton ancienne société? Qui sait?
    à plus vivin!

  33. juillet 1, 2007 10:43

    Analyse intéressante…
    Pour autant si on veut de la vraie vidéo de qualité (adaptée à du vrai film, à du bon documentaire etc) alors il faut résoudre un pb de volumétrie : les films en qualité « mieux que Youtube » c’est volumineux (et je ne parle pas de la HD qui arrive, et encore moins du 2K et du 4K !) et quoi qu’on en dise la bande passante pour acheminer tout cela au consommateur, ça coûte…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :