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LES SOLUTIONS AUX 44 CONTREPÈTERIES ! (LE TEXTE)

septembre 1, 2007

A LA DEMANDE GÉNÉRALE, VOICI LES SOLUTIONS. D’ABORD LE TEXTE AVEC LES LETTRES À INVERSER EN GRAS. PUIS LE TEXTE DÉFINITIF AVEC LES SOLUTIONS TOUTE FAITES.

Assis en face de la poutre, rêveur, je me souviens de Bertille. Le camp de vacances, Toulouse, nos escapades à Barcelone. Je me rappellerai toujours ce coup de foudre sur l’étang, des images en cascade comme autant de souvenirs, les bidons sur le quai, des piles de boites en tout genre, la mousse d’un blanc rosâtre qui recouvrait la Garonne non loin, les gargottes sur la berge où des vendeuses pétillantes proposaient quelques fripes.

Je m’en souviens comme si c’était hier, on sentait une forte odeur de marron en s’approchant du quai. Elle me dit alors qu’elle voulait plonger, là, maintenant, tout de suite, avec palmes et tubas. Je me souviens qu’elle a dit : « J’aime au sortir du camp une longue pêche sous-marine »… Quelle éloquence ! J’hésitai à dévoiler mon but devant tant de candeur. Mais déjà cette attirance me faisait balbutier. Je lui dis que c’était interdit la plongée, qu’on pouvait pas, que des gens allaient nous surprendre, je déplorais la foule, le tout était trop confus. « Boude pas, c’est pas ton genre », me dit-elle, et cache moi cette lampe que je puisse guetter tranquillement !

Elle était magnifique et je voulus lui caresser les cheveux, mais certaines femmes se sentent souillées au contact des mains. Bertille en était. Vexé, je gémis sans lutter. Bah oui, moi je suis un gentil, je suis un tendre, et bien souvent la lutte me dépasse.

En amour, pour parvenir au but, il faut beaucoup de courage. Je lui proposai alors un fabuleux voyage ; ça rime, bah oui. Une auberge très romantique dans la Sarthe, que je connaissais d’avant. Pas mal ! Pas mal ! Le trajet s’est très bien passé, on a fait la route sans aucune ombre au tableau, on se regardait de temps en temps, comme ça dans le blanc des yeux. Mais au bout d’un moment, la route vers Le Mans lui dessécha la glotte. Il était temps de se restaurer.

A peine on arrive dans la petite auberge du bonheur dans la Sarthe que le tenancier se met devant la porte et me dit : « c’est à l’ami que j’offre mon vin, et goutte moi donc vite fait cette fine appellation ! ». Sympa, bon accueil, bon esprit ! Il faut être peu pour bien diner. Et nous étions bien. On a pris de la tourte aux cailles. Je me suis éclaté la panse en dinant. « Ahh, ce coup de blanc me grise », m’avoua-t-elle rapidement.

Les femmes ont dans la peau un grain de fantaisie, et quand leurs joues semblent cuire, qu’on observe discrètement leurs mutations félines, on peut alors voir au fond de leurs yeux comme des pierres fines. Majestueuses et dangereuses. A cet instant elle est offerte, je connais mon dû.

Les rites sont un bien nécessaire, et je savais que nous allions rapidement nous lasser. Dès le lendemain, je la trouvais laide et sale. S’être abandonnée à moi était une preuve de sa faiblesse. Elle était là, avec son chewing-gum, à me regarder, elle mastiquait, la sotte !
Mon envie de révolte reprit le dessus. Je la regardai droit dans les yeux : « Bertille, je t’emboiterai le pas avec conscience, mais si tu me déçois, je te jette à la rue ».

« C’est ta peine qui te mine, je le sais », me dit-elle, mais je sentais qu’au fond d’elle-même, elle se demandait plutôt « mais qu’est-ce qu’il trame ce sadique ? ».
Je la quittai en bafouillant. Fin de Bertille.

Après ça, je courus n’importe où, ivre de plaisir et d’alcool, de cette solitude enfin retrouvée. Je cuvais quand les flics m’ont emballé. Visiblement, j’avais débranché et m’était laisser couler. Je m’étais même vomi dessus. « Essuie ça vite et bien ! », me dit l’adjudant en me tenant un chiffon. Je peux dire que j’étais dans le tracas jusqu’au coup… Ne sachant plus qui j’étais, avec l’impression d’avoir des puces dans le coup tant le mitard était sale, je me mis à danser comme un ballot.

L’adjudant ne riait plus, mais alors plus du tout. Je peux même dire qu’il bascula soudainement sur le terrain de l’enquête. Mon comportement l’incitait à trouver une solution rapide à cette situation désagréable… Heureusement, Bertille est arrivée. Et oui Bertille que je venais de jeter comme une malpropre. Je vais vous dire, même s’il n’y a pas de contrepèterie pour la fin de l’histoire, et bien il y a beaucoup d’amour. Beaucoup d’amour ! Respect pour Bertille…

ET POUR LES GROS FAINÉANTS, LA VERSION TRADUITE (INTERDIT aux moins de 18 ANS ) :
Assis, en passe de la foutre, rêveur, je me souviens de Bertille. Le camp de vacances, Toulouse, nos escapades à Barcelone. Je me rappellerai toujours ce coup de foutre sur les dents, des images en cascade comme autant de souvenirs, les bidets sur le con, des poils de bites en tout genre, la mousse d’un gland rosâtre qui recouvrait la Baronne, non loin, les gargottes sur la berge où des vendeuses frétillantes proposaient quelques pipes.

Je m’en souviens comme si c’était hier, on sentait une forte odeur de marrée en s’approchant du con.
Elle me dit alors qu’elle voulait plonger, là, maintenant, tout de
suite, avec palmes et tubas. Je me souviens qu’elle a dit : « J’aime au sortir du con une langue rêche sous ma pine »… Quelle éloquence ! J’hésitai à dévoiler mon cul devant tant de bandeurs.
Mais déjà cette attirance me faisait balbutier. Je lui dis que c’était
interdit la plongée, qu’on pouvait pas, que des gens allaient nous
surprendre, je déflorais la poule, le con était trop touffu. « Bande pas, c’est pas ton jour », me dit-elle, et cache moi cette langue que je puisse péter tranquillement !

Elle était magnifique et je voulus lui caresser les cheveux, mais certaines femmes se sentent mouillées au contact des seins. Bertille en était. Vexé, je l’ai mis sans juter. Bah oui, moi je suis un gentil, je suis un tendre, et bien souvent la pute me délasse.

En amour, pour parvenir au cul, il faut beaucoup de bourage.
Je lui proposai alors un fabuleux voyage ; ça rime, bah oui. Une
auberge très romantique dans la Sarthe, que je connaissais d’avant. Pas
mal ! Pas mal ! Le trajet s’est très bien passé, on a fait la route
sans aucune ombre au tableau, on se regardait de temps en temps, comme
ça dans le blanc des yeux. Mais au bout d’un moment, la route vers le gland lui dessécha la motte. Il était temps de se restaurer.

A peine on arrive dans la petite auberge du bonheur dans la Sarthe que le tenancier se met devant la porte et me dit : « c’est à la main que j’offre mon vit, et goutte moi donc vite fait cette pine à fellations ! ». Sympa, bon accueil, bon esprit ! Il faut être deux pour bien piner. Et nous étions bien. On a pris de la tarte aux couilles. Je me suis éclaté la pine en dansant. « Ahh, ce coup de gland me brise », m’avoua-t-elle rapidement.

Les femmes ont dans la fente un grain de poésie, et quand leurs culs semblent jouire, qu’on observe discrètement leurs fellations mutines, on peut alors voir au fond de leurs yeux comme des fières pines. Majestueuses et dangereuses. A cet instant elle est offerte, je donnais mon cul.

Les bites sont un rien nécessaire,
et je savais que nous allions rapidement nous lasser. Dès le lendemain,
je la trouvais laide et sale. S’être abandonnée à moi était une preuve
de sa faiblesse. Elle était là, avec son chewing-gum, à me regarder, elle s’astiquait la motte !
Mon envie de révolte reprit le dessus. Je la regardai droit dans les yeux : « Bertille, je t’emboiterai le con avec patience, mais si tu me déçois, je te jute à la raie ».

« C’est ta pine qui te mène, je le sais », me dit-elle, mais je sentais qu’au fond d’elle-même, elle se demandait plutôt « mais qu’est-ce qu’il trique ce saddam ? ».
Je la bitais en cafouillant. Fin de Bertille.

Après ça, je courus n’importe où, ivre de plaisir et d’alcool, de cette solitude enfin retrouvée. Je bavais quand les flics m’ont enculé. Visiblement, j’avais découché et m’était laisser branler. Je m’étais même vomi dessus. « Essuie sa bite et viens ! », me dit l’adjudant en me tenant un chiffon. Je peux dire que j’étais dans le caca jusqu’au trou… Ne sachant plus qui j’étais, avec l’impression d’avoir des pouces dans le cul tant le mitard était sale, je me mis à bander comme un salaud.

L’adjudant ne riait plus, mais alors plus du tout. Je peux même dire qu’il encula soudainement sur le terrain de basket. Mon comportement l’invitait à trousser
une solution rapide à cette situation désagréable… Heureusement,
Bertille est arrivée. Et oui Bertille que je venais de jeter comme une
malpropre. Je vais vous dire, même s’il n’y a pas de contrepèterie pour
la fin de l’histoire, et bien il y a beaucoup d’amour. Beaucoup d’amour
! Respect pour Bertille…

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16 commentaires leave one →
  1. septembre 1, 2007 3:29

    Moi je trouve ça dommage de balancer la solution… Mais bon au moins ça me permet de voir que je les avais presque toutes trouvées même si j’ai du le faire sur papier pour certaines ^^
    En tout cas excellente vidéo !

  2. septembre 1, 2007 3:53

    Divin !Excellent fou rire !

  3. septembre 1, 2007 4:58

    Là on est niveau Guiness Book. T’as pensé à ca pour gagner un peu de pépette???
    Sinon, moi j’ai un petit cadeau sans contrepétries mais ça vaut le coup d’oeil…
    http://superolive.blogspot.com/

  4. septembre 1, 2007 7:45

    T’es dingue ????????
    Un forçat du blog……
    Toutes ces lignes de contrepétries… j’en perds mon Latin…..
    Je suis impressionnée…..
    Respect !

  5. septembre 1, 2007 8:23

    Pour aller plus loin tu devrais refaire ta vidéo version traduite (si tu arrives à ne pas rigoler).

  6. septembre 2, 2007 1:52

    j’avais dit que je repasserai, j’ai bien fait…

  7. septembre 2, 2007 9:16

    Tu vas faire exploser tes visiteurs Google là, viens pas te plaindre après hein…

  8. w@ww permalink
    septembre 3, 2007 10:15

    Tu aurais pu lui laisser le choix dans la date quand même !

  9. septembre 3, 2007 11:29

    J’te colle une bises Mitch? Ah non pas sur la bouche!
    A ce qu’il parait depuis qu’il a recontré Arlette, il lit comme un maboul….
    désolé

  10. septembre 4, 2007 1:29

    ça va pas être simple à expliquer aux nains, ça…
    enfin, ça pourra leur servir : « msieur l’juge, fais pas l’bouffon, c padmafote, ct mon père, un vrai obsédé sexuel, g u une enfance trop malheureuse, tiens, lis ça… »

  11. patricia permalink
    septembre 9, 2007 4:46

    j’ai fait pareil mais je suis désolée tu as du le piger

  12. anni permalink
    avril 11, 2010 7:50

    bonjour,
    Folatrerie, tu connais, c’est une vieille chanson de Fernandel ?
    Est-ce que tu saurais me devoiler les mots des rimes cachees ?
    J’en ai trouve un certain nombre, mais comme je suis grecque et que le francais n’est pas ma langue maternelle, je peine …

  13. mai 21, 2011 4:13

    bravo 🙂

  14. mars 23, 2013 3:01

    Qui est l’auteur de ces vers?

  15. Thierry permalink
    janvier 29, 2015 4:00

    Excellent, du grand art !

  16. Martine permalink
    février 13, 2015 2:00

    Celui qui trouve cette contrepèterie bravo
    (Lorsqu’il pénétra dans le fond de la caverne le marquis mâchais de haddock cru)
    Merci de me l’écrire

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