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02/20 au bricolage du Dimanche (surtout le samedi)

novembre 22, 2009

 Mr_jones_1991_fichefilm_imagesfilm J'adore bricoler. Enfin, j'adore l'idée. Et j'ai toujours eu une admiration teintée de jalousie pour les mecs qui savent bricoler. Je les trouve beaux et virils. Cette façon qu'ils ont de prendre les choses en main, de s'affairer, de disparaître et de réapparaître avec le bon outil ou la bonne vis, dégotés au fond d'un tiroir majestueusement rangé dans un fond de garage ou à la cave. Un bricoleur améliore le monde, il corrige ses imperfections. Etes-vous déjà allés chez Bricorama ou Leroy Merlin le dimanche ? C'est beau comme du parquet, ça sent le neuf, la colle, le bois et le terreau. Quand je vais chez Brico, je voudrais tout acheter… Je me rêve en train de scier des trucs, de poncer des machins. Je me vois construire une véranda ou refaire l'électricité quelque part, en bras de chemise, avec une ceinture à outils, tel Richard Geere dans Mister Jones. Je m'imagine un peu en sueur, un peu sale, observé depuis un coin de fenêtre par la voisine qui a des vapeurs sous sa chemise tant son voisin lui apparaît soudain dans son immense sex-appeal. Je crois même qu'elle se caresse quand je cloue cette planche, une folie…

 Hier j'ai voulu accrocher une tringle à rideau. Pas un défi insurmontable pour le commun des hommes, j'en ai conscience. Une petite tringle en plus, du genre 1 mètre de large dans la largeur d'un modeste couloir. Il faut imaginer ce que ce genre de mission représente pour moi. Peu confiant dans mes aptitudes, il faut que je prépare le terrain avec soin, que j'ai tout le matériel prêt, que chaque détail soit réglé et anticipé pour qu'à aucun moment je puisse me retrouver face à mon incompétence. Il a d'abord fallu décider si j'allais utiliser une perceuse (objet qui me fait une peur pas possible) ou y aller directement au tournevis. Afin de prendre une vraie décision de bricoleur, je me suis mis en tête de taper sur le plafond et d'en analyser le bruit. Toc, toc. Mouais. Toc, toc. Je ne reconnais pas ce son parmi les sons de plafond que je connais. Disons que ça sonne un peu creux, mais ce n'est pas franc. Sans doute influencé par ma détestation des mèches, je décide d'y aller à l'ancienne, de faire un trou équitable, qui respecte la couche d'ozone. Mais où ? C'est-à-dire qu'il y a deux "trucs" pour poser la tringle, et je me dis alors qu'un vrai bricoleur saurait certainement comment s'appellent ces trucs. Dans ma logique tout à fait affûtée, je me dis que le meilleur moyen d'obtenir quelque chose de solide, c'est de bien répartir les distances entre les deux murs. Comme il y a deux machins, j'en mets un à chaque tiers… peut-être. Ou alors à chaque quart… Yeux de merlan frit qui observe un plafond blanc. Je décide de déplacer l'escabeau, ça ne sert à rien mais ça m'occupe. Pendant ce temps-là les enfants jouent à la DS et j'imagine qu'ils sont assez admiratifs de leur père qui a l'air de savoir ce qu'il fait, surtout quand il déplace l'escabeau, un geste simple mais plein de significations. OK, partons pour trois tiers ; je ne suis pas une bête en physique mais je me dis que c'est comme ça que le poids sera mieux réparti.

Je visse dans le plafond. Les bras en l'air. Une douleur sourde pointe quasi immédiatement dans mon épaule. J'aurais dû m'échauffer sans doute… Ne flanchons pas, pas maintenant (si loin du but), juste une minute après avoir tout installé, escabeau, tringles, visses, tournevis, scie à métaux (il va falloir raccourcir la tringle j'en ai bien peur), etc. J'ai beau visser, rien ne se passe. Un vague trou de rien du tout, pas de quoi enfoncer quoi que ce soit. OK, ce n'était pas si creux, on ne pourra pas éviter la perceuse.

Mr Bricolo La première question à se poser c'est : où sont les mèches ? Et ensuite, immédiatement après, comme à chaque fois, c'est "pourquoi manque-t-il trois mèches dans la boîte de douze ? Et pourquoi c'est la mèche 4 qui manque, celle dont, a priori, j'ai besoin…". Parce que c'est toujours la mèche 4 dont on se sert. Au delà, pour moi, c'est du gros oeuvre. Je cherche pendant dix minutes où sont les mèches rebelles ; deux d'entre elles s'étaient planquées dans une autre boîte à outils dont j'avais oublié l'existence. J'insère la 4 dans l'embout, puis branche l'engin de malheur. OK, prêt. Je préviens ma famille que ça va faire du bruit, pas de problème papa.

Zoooiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnn… Quelle horreur ce bruit… Zoooooouuuuuuuuiiiiiiiiiiii… Clac ! Hein ? La mèche vient de s'enfoncer dans le vide… C'était donc creux.

C'est quoi ce truc trop dur pour qu'on visse au tournevis et trop vide du coup on aère le plafond ? Résultat, après seulement trois minutes : un trou pour rien. Je me sens humilié. Pourtant j'avais tout bien pensé. Je n'avais pas fait d'erreur grave. Si ?

Bon, je vais donc y retourner au tournevis. Peut-être qu'une fois la tringle mise, si j'y arrive, on ne verra plus le trou. Je songe un moment mettre du Tipex mais j'évacue l'idée rapidement, le Tipex ne peut pas TOUT résoudre.
Alors c'est reparti, et tandis que mon épaule me tire, je constate qu'il se passe enfin quelque chose quand je visse, ça prend, youhoooooooooooo, je bricole !!! Je visse, je visse, avec la joie de l'apprenti sur une Cathédrale, je visse et visse encore. Et voilà ! Une belle vis dans le plafond ! Voilà le travail…

Bien sûr, je réalise rapidement qu'il m'aurait fallu visser pas seulement la vis, mais la vis insérée dans le trou du machin accroche tringle. Machin qui se trouve dans ma poche. Ok, je dévisse, la coupe est pleine. Je mets dans le trouc du bidule, et je revisse. Ouf ! Plus de peur que de mal. Fort de cette expérience, je visse dans le deuxième trou avec la rapidité du jaguar. Le coup de main, l'usage, et peut-être une certaine forme de prédisposition à apprendre vite du terrain. Et hop, le premier truc est fixé, je descends de l'escabeau pour observer le travail. Mon fils descend à ce moment-là et constate la beauté de l'objet, je ne suis pas peu fier. Bravo papa !!!

J'attaque le deuxième qui se déroule sans souci. J'ai bien retenu la leçon du premier et vis directement comme il faut, en retenant ma douleur, douleur largement compensée par la satisfaction du devoir accompli. Une fois les deux choses bien fixées au plafond, je ne peux attendre et pose immédiatement la tringle que je stabilise rapidement grâce aux deux petites vis qui la calent contre les trucs (ça m'énerve de pas connaître le mot !). Ni-ckel ! Je bois pour me désaltérer après tant de gestes dont je n'ai pas l'habitude. Je crois qu'à cet instant, je suis physiquement une bête.

En revanche c'est con parce que pour enfiler le rideau va falloir que je dévisse tout. Bah oui je sais que vous l'avez vu venir, c'est facile de se moquer après ! Dans le monde de la bricole, les choses ne se passent pas les unes après les autres. Les modes d'emplois ne sont pas linéaires. Ce n'est pas 1 puis 2 puis 3 puis 4. c'est 1 puis 3 Puis 6 puis
2… Il fallait penser à enfiler le rideau AVANT d'installer la tringle. Mais oui mais c'est là que le littéraire se sépare du matheux. Un littéraire qui fait des maths se rassure dans l'addition. Mais le bricolage est multiplication. 

Me voilà donc en train de dévisser les bidules pour retirer la tringle. C'est assez logique quand on y pense. Suis-je simplement distrait ? Cela ne m'intéresse-t-il pas à ce point ? Allez finissons-en ! Enfilons ce maudit rideau et montrons, trou pour rien excepté, que papa n'est pas si mauvais…

Oui mais voilà…

Les deux machins posés aux trois tiers… ça laisse qu'un tiers central pour le rideau qui est du coup tout tassé au milieu du vide. Bah oui. Je suis une buse. Parce que les machins empêchent de tirer le rideau ! Bah oui mon con ! Arrrghhhhh. Pourquoi n'y ai-je pas pensé, c'était quand même couru d'avance ! C'est la physique mon ami, si c'est vissé dans le mur comment tu tires le rideau, abruti ? Je pourrais à cet instant tout laisser en plan et pleurer dans mon édredon, mais je sais qu'à un moment, au pire moment, ma conjointe va sûrement débarquer et constater. Je ne peux humainement pas lui laisser cette chance.

Je retire tout, le rideau, la tringle et les machins. Me voilà avec trois trous pour rien dans le plafond, celui de la perceuse et les deux nigauds. Une demi-heure est passée, j'ai une tringle dans les mains et trois trous ridicules qui jurent sur ce plafond tout blanc. Allez réfléchis, rassemble-toi, c'est de la mauvaise volonté ou un acte manqué… Ok, je mets les deux bousins à chaque bout, ça devrait le faire. Je me projette mentalement (c'était donc ça la solution ?!? anticiper ?) dans le futur et je me vois tirer le rideau comme il faut, rien ne bloque mon geste.

Ensuite je recommence tout, la larme aux yeux à cause de mon épaule, tel un moine Shaolin, concentré sur mon expérience corporelle. Tout va bien. Je visse, je fixe, je pose, je fais glisser le rideau, je bloque les trucs, je descends de l'escabeau, c'est beau. Nickel. Trois trous viennent m'humilier discrètement, mais le gros du contrat est respecté. Mes enfants sont là qui ne voient que le positif. Mon épouse ne dit rien, juste un petit regard avec un sourire dans les yeux. Elle n'a pas besoin de m'enfoncer davantage, je sais qu'elle pense que j'exagère, qu'il faudra un jour bricoler à nouveau pour combler ces trous. Mais elle est gentille, elle ne m'accable pas. Complicité dans nos faiblesses, compréhension.

Je range le matériel, pas complètement satisfait. Je ne suis pas bricoleur, c'est évident. Mais ce constat est décevant. Le bricolage est-il un don ? Comme la cuisine ? Ou faut-il simplement que je fasse un effort ? Quelles sont ces petites fautes d'inattention qui transforment une belle victoire en semi-échec ? Je me le demande…

Mise à jour : effectivement, je n'ai pas mis de cheville…

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29 commentaires leave one →
  1. novembre 22, 2009 9:40

    😀
    1- oui je l’ai vu venir
    2- quoi? tu n’es pas marié? #mecreant
    3- ce n’est pas du bricolage, c’est de la littérature.
    J’ai adoré merci, j’ai même ri 🙂

  2. super souris permalink
    novembre 22, 2009 9:55

    don,ou plutot aptitude+assiduité…. appelle Gérard sinon (c’est moi, Gérard, j’ai une olie perceuse a percussion, je suis donc belle et surtout virile, , et je fais pas des trous ds le plafond à la légère…

  3. novembre 22, 2009 10:02

    La science vient avec l’expérience qui enseigne, pouf, l’anticipation et prodigue de l’allant, espèce de ramolli. « Deux tiers », non mais des fois! :)))
    Jolie narration, captain!
    J’ai une question, quand même, quid de chevilles ? Pas les tiennes, hein.

  4. novembre 22, 2009 10:06

    na mé arrête tu es déjà un héros, tu as utilisé UNE PERCEUSE! (le truc de malade)(jamais j’y touche)

  5. novembre 22, 2009 10:11

    han, t’as pas mis de chevilles ? J’espère que tes enfants ne joueront pas à tarzan avec les rideaux…

  6. novembre 22, 2009 10:18

    Euh… Tu ne parles pas de chevilles…
    Tu n’as pas de chat qui grimpe aux rideaux chez toi j’espère. Il se pourrait bien sinon que ce soit le rideau qui grimpe sur ton chat ! 😀
    Merci pour ton texte qui a formidablement accompagné mon café du dimanche matin.
    Et je l’ai conseillé à ma chère et tendre pour qu’elle voit la chance qu’elle a d’avoir un bricoleur à la maison… 😉

  7. Cécile permalink
    novembre 22, 2009 10:28

    1) chercher sur le net comment accrocher une tringle
    2) acheter des chevilles à expansion
    3)demander à madame de poser son truc elle même.
    4) assumer.

  8. novembre 22, 2009 10:35

    C’est bien joliment écris, la fin arrive trop vite hélas.
    Mais quelque part je sens que l’histoire aura une suite, et verra un nouveau mot apparaître : cheville 😉

  9. novembre 22, 2009 11:21

    Car, moi aussi, ça m’énerve de ne pas me souvenir d’un mot (grrrr), donc, mister Vinvin, je cite :
    source : http://www.linternaute.com/bricolage/amenagement-interieur/dossier/tringles/1.shtml
    « On distingue :
    – Le support « à lorgons » : un anneau (ou deux) fixé au bout d’une tige dans lequels on insère la tringle.
    – Le support « à gonds » : un crochet à angle droit ou courbe sur lequel on pose la tringle.
    – Le support anglais : une barre droite munie d’un embout décoratif sur lequel on pose tout simplement la tringle. »
    Si jamais la folle idée d’utiliser de la colle extra forte pour compenser l’oubli des chevilles venait pointer le bout de son nez dans ton imagination oh combien fertile, la colle a un super pouvoir suspensif et portera le tout facilement, oui, ça c’est la théorie.
    La pratique, la colle est appliquée sur la peinture du plafond. Pas le plafond lui même. Donc si le poids devient trop important, c’est la peinture qui lache.
    Pour résumer, la colle, c’est le mal, les chevilles, c’est obligatoire 🙂

  10. Polar Bear permalink
    novembre 22, 2009 12:09

    Argh ça me fait penser aux deux étagères qui sont dans mon hall d’entrée, appuyées contre le mur, depuis 6 mois parce que je me suis planté de chevilles à cause de ce fucking mur creux qui avait l’air plein.

  11. Jmvignau permalink
    novembre 22, 2009 12:21

    Un jour toi aussi tu feras la connaissance de molly, déesse de la cloison creuse et du placo!!!

  12. novembre 22, 2009 12:42

    La dernière locataire de mon appart avait fait 118 trous: c’était donc ça!
    j’avais hésité entre un mini golf (vertical?) et une agence d’espionnage…
    Merci pour le numéro des chevilles qui manquent toujours: j’avais jamais pu regarder, elles sont jamais là!

  13. novembre 22, 2009 2:22

    J’ai ri aux larmes cher ami! Au moins tu as ce talent là et il n’est pas donné à tout le monde!

  14. novembre 22, 2009 2:41

    En fait c’est hyper sexuel le bricolage.

  15. novembre 22, 2009 3:29

    Crise de rire, larmes et tout!
    Merci pour ce bon moment.
    Le pire, c’est que je me reconnais à un point qui fait peur.

  16. novembre 22, 2009 4:33

    « Un littéraire qui fait des maths se rassure dans l’addition ; le bricolage est multiplication. »
    Ça sent la culture Audiard !

  17. novembre 22, 2009 4:58

    Heureuse !
    Je croyais avoir choisi le mâle le plus empoté de la planète ! Celui-là même qui, lucidement m’offre une scie sauteuse pour mon anniversaire…Je viens de m’apercevoir qu’il a un sérieux concurrent ! MDR!

  18. novembre 22, 2009 5:48

    Je t’adore, un pur bonheur 😉
    Mais je vois d’ici la suite…
    Pas de chevilles et plafond creux dis-tu ? ça sens le placo-plattre ce qui devrait signifier que si tu as de la chance dans ton malheur, le poids du rideau n’est pas très élevé et donc si tu n’y touches plus jamais, il devrait rester en place 1 ou 2 mois… l’emploie de chevilles aurait te permettre de gagner quelques semaines 😉
    Par contre s’il s’agit de placo… tu vas pouvoir découvrir les joies de faire du plâtre afin de reboucher les trous béants et énormes causés par l’arrachage de la tringle, et oui je sais le bricolage est une activité hautement perverse. Mais rassures-toi il existe maintenant des enduits tout près qui sèche en 24h. Et afin de ne pas réitérer ta mésaventure s’il te prend un jour un coup de folie consistant à vouloir refixer la tringle, essaie de rajouter des chevilles à placo, c’est des trucs extrêmement sophistiqué qui t’éviterons de réitérer tes mésaventures.
    Bon courage blondin

  19. novembre 22, 2009 5:58

    Excellent !
    Bon, moi je n’ai retenu que la douleur à l’épaule.
    La prochaine fois que tu viens à Bruxelles, massage Shiatsu (habillé) sur chaise, 30 minutes et hop le tour est joué, tu pourras bricoler tant que tu veux !
    Ou sinon prévoir en plus du budget bricolage un budget massage. Le réconfort après l’effort !
    Bises
    Shrimadoran

  20. jef permalink
    novembre 22, 2009 7:08

    Vinvin, tu veux voir un péno bricolé de toutes pièces ?



    Robbie Keane était hyper vachement sorry il parait…

  21. lôtre permalink
    novembre 22, 2009 8:53

    Bravo !!! Ce n’est pas du bricolage c’est de l’art, ça m’a rappelé ce texte de Folie dans sa cuisine (dans un tout autre genre ) 🙂

  22. novembre 22, 2009 10:00

    Très sympa ton histoire de bricolage.
    Je me suis souvenue de la fois où fâchée avec mon amoureux qui dormait ce soir-là chez lui je n’ai rien trouvé de mieux à faire, pour passer ma colère que de monter la mezzanine de mon fils. Nous venions de passer une journée affreuse chez ikea et on s’est disputés en rentrant. Il ne m’a donc pas aidé dans cet exercice périlleux qu’est le décodage d’un mode d’emploi d’origine suédoise. J’ai donc décidé de donner une leçon à mon ami. J’ai couché mon fils, et ni une ni deux j’ai démembré les cartons pour en faire surgir de la ferraille ainsi que des visses au nom suspect. Il m’a fallut deux heures de temps, seule, pour monter la base de la mezzanine. J’étais presque parvenue à m’atteler au sommier quand j’ai été saisie d’une illumination et par le grand moment de solitude qui a suivi celle-ci. Je montais la mezzanine en regardant un téléfilm, de là vient peut être ma connerie??? il se trouve que comme cité plus haut, la mezzanine de mon fils était destiné à … mon fils. Qui en temps normal a une chambre. J’étais entrain de monter cette saloperie (probablement source de nombreux divorces, ou disputes mettant à mal les couples les plus harmonieux…) dans le salon auquel on accède grâce à une porte de taille normale mais plus étroite qu’une mezzanine….. il m’a fallut deux jours pour la démonter seule parce que il m’a fallut 3 jours pour me réconcilier avec mon amoureux.

  23. novembre 23, 2009 4:57

    Bravo d’y avoir foncé en tout cas! 🙂 Ca fait deux mois que je n’ai pas de rideaux chez moi, j’ose pas m’y mettre…

  24. novembre 23, 2009 9:35

    bah pour les trous, tu mets du blanco et hop!

  25. louison permalink
    novembre 24, 2009 8:59

    j’ai ri ri et re ri

  26. Henri permalink
    novembre 25, 2009 2:49

    Seule solution : garder l’espoir chevillé au corps !

  27. novembre 28, 2009 9:24

    Mon concept préféré dans cette scène à régal : s’échauffer avant de bricoler. Good God !!!!!! Huge !

  28. MBS permalink
    novembre 30, 2009 10:50

    Putain et après tout cà tu ne nous mets même pas une photo pour montrer le résultat !

  29. Clemoon permalink
    mars 2, 2010 10:14

    Mais que j’ai ri !!! C’est vraiment très bien écrit, et je loue ta sincérité dans ton… inattention dirons-nous 😉
    Oserais-je ajouter que c’est CE style de mec qui me ferait me caresser derrière ma vitre ?… Non ! Tu as une conjointe pleine de tact, ça se respecte !! 🙂

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