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À propos de Vinvin

mai 30, 2010

 

Vinvin (Cyrille de Lasteyrie) est auteur, comédien, producteur, blogueur, conférencier, père, gamer,… et co-fondateur de la société de production OLR Prod.

 

Sagittaire ascendant Sagittaire, né le 20 décembre 1969 dans la banlieue parisienne. Quand on me demande d’où je viens, j’hésite toujours entre Pays Basque, Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Limousin. Les quatre sont un peu vrais. Je vous passe pour le moment mes 18 premières années, je rajouterai au fur et à mesure. Rendons-nous donc directement à 1988… 

 

Bus Palladium Après Hypokhâgne (1988), une maîtrise d’histoire (dont il me reste à finir le mémoire) et un Mastère en Marketing et Communication à l’ESC Toulouse, je rentre dans la vie professionnelle en intégrant le cabinet Bossard Consultant (acquis plus tard par Cap Gemini), dans sa branche Expression, spécialisée en communication institutionnelle. C’est grâce à cette première expérience que je comprends que je ne suis pas consultant. J’ai du mal avec le port du costume et les nuits à rédiger des présentations Powerpoint. Pourtant, je m’éclate à écrire des stratégies pleines de joie, tandis que c’est la grande époque du Palace, du Studio A, du Banana Café, du Bus, du Mathis ou de la Villa Barclay, hauts lieux de la nuit parisienne. A cette époque, j’y croise Frédéric Beigbeder, Pierre Palmade, Edouard Baer ou encore Catherine Lara, la dame avec un violon et des cheveux en forme de lampe 70’s.  

Conscient que je suis davantage auteur que stratège, je me lance dans le métier de concepteur-rédacteur en intégrant au bas de l’échelle la société Direct Academy, une agence de marketing direct animée par la regrettée Sylvie Fachin, une femme belle et brillante qui m’a appris le métier. J’écris des mailings, des fiches techniques et des rapports annuels. Ce n’est pas le Pérou mais j’aime ça ! Je serais bien resté plus longtemps, mais, malgré mes pieds plats évidents, l’armée m’appelle. Quand faut y aller, faut y aller !

 

Armee_2 Sortant d’une histoire sentimentale intense et douloureuse, je décide de ne pas me lancer dans le service en entreprise (VSN), comme tous mes copains, mais plutôt de changer d’air, le plus loin possible, comme troufion. Vœux exaucés, je pars pour Tahiti, au Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique Polynésie (RIMAP.P.  / 94-02 / Deuxième classe Lasteyrie). En raison d’une erreur d’affectation, je me retrouve à Taravao dans une compagnie de combat, au milieu de gars qui aiment surtout les « frani » pour leur ressemblance avec un puching-ball. Pas tibulaire mais presque, je menace d’exterminer un adjudant si on ne me change pas de compagnie. On me mute en une demi-heure à Arue, où je me retrouve en charge du journal régimentaire et du soutien au reclassement des soldats du cru. Une des meilleures années de ma vie !

 

4-barcelone-7 De retour en métropole, bronzé comme un torero Argentin et au top de ma masculinité, je replonge dans le marketing opérationnel et intègre Directis, la filiale du Groupe Publicis. Pendant quelques années, je suis le concepteur-rédacteur junior qui travaille vite et bien (contrepèterie Belge), qui fait rire à la cantine et qui essaie d’amener de la « disruption » (le gros truc à la mode du moment, toujours en vogue aujourd’hui – on dit « décalé »-) un peu partout, même dans les mailings des Editions Atlas qui vendent les fiches de cuisine ou l’histoire des Gaulois pour 10 francs les 30 fiches (avec la boîte, le classeur et le crayon Vercingétorix !). Directis devient Publicis Direct, ou l’inverse, et Paf ! En 1997 je pars vivre une amourette à Barcelone avec une Vénézuélienne rencontrée au Club Med. Une année exceptionnelle, à visiter la ville de long en large, écrire dans les bars, aller voir des films, jouer au foot, me promener en matant les touristes, etc. Mais quelques divergences culturelles trop profondes me font revenir, la queue basse (expression), dans nos chères contrées.

 

Zidane Coupe monde Publicis, pas chien, me reprend, et je poursuis ma carrière de créatif comme si de rien n’était. 1998, la méga coupe du monde : je suis en charge de la conception-rédaction sur des gros comptes comme HP (sponsor officiel), Renault, Nestlé ou Lesieur. À cause d’une pub Lesieur à finir en urgence, je manquerai la demi-finale France-Croatie, drame intime dont je ne me suis toujours pas remis. C’est l’insouciance de la jeunesse en pleine vigueur, les chats sur AOL, les cyber-rencontres, les soirées au Globo, la belle vie. Mais voilà, ça fait un bout de temps maintenant que je traîne mes guêtres dans les grosses boîtes, les gros comptes, les gros dossiers, etc, et je sens monter en moi l’appel de l’indépendance. Sorte de frisson qui prend l’échine et remonte doucement pour vous dire que le moment est venu de prendre votre envol.

 

Concours de circonstances, hasard du calendrier, discussions de comptoirs : je rejoins la société C-Com en compagnie de Laurent, mon pote Directeur Artistique de chez Publicis Direct. Là-bas, j’y rencontre Gildas Bonnel avec qui, quelques mois plus tard, nous allons créer Sidièse. Une agence de marketing opérationnel spécialisée High-tech. Une boîte humaine, sympa, pro, dans laquelle nous installons un bar et une bonne ambiance de travail. Nous passons de 3 à 15 personnes en quelques mois, c’est l’effervescence et la joie de diriger sa propre agence. Mon job ? Directeur de Création. A la même époque, je rencontre celle qui va devenir ma femme et m’installe avec bonheur dans la vie de l’homme marié, chef d’entreprise, et bientôt père. Sidièse grossit sereinement, se fait une belle réputation et participe à des compétitions de plus en plus solides. Et paf, rentrée 2004 !

 

ANE BLOG BANIERE Les blogs surgissent dans ma vie… Un événement anodin me direz-vous ? Tandis que certains ne savent toujours pas ce que c’est, pour moi cela change tout. Sans doute, après dix ans de métier, ai-je suffisamment exercé ma plume sur de l’éphémère… Je cherche l’aventure, autre chose. Avec mon blog, 20/20, je découvre le monde, le dialogue, des plumes et des vies, le pouls du monde. Je m’y éclate comme un gamin qui visite Disneyland pour la première fois. Joie d’être lu par du public, de recevoir des commentaires, de rencontrer In Real Life des esprits sains et bienveillants avec qui je communique jusqu’à pas d’heure via Skype ou par textos. C’est la naissance des réseaux sociaux : je plonge. Adieu la com’, je fais mes valises après 10 ans de bons et loyaux services.

 

Logo BAM Septembre 2005 : désormais, je veux mettre ma plume au service de MES histoires. Je change de vie et repars à zéro en créant ma structure de production, « Vinvin Entertainment ».  Des missions ici et là, quelques formations, et cette idée qui me passe par la tête en découvrant Rocketboom, un show Américain magistralement présenté par la pétillante Amanda Congdon. Et si je faisais mon show ? Flippant, nouveau, mais la technologie est là qui permet à chacun de se produire et de se diffuser sans demander la permission. Je lance Bonjour America, un programme en Anglais à destination de ceux qui le comprennent. Le concept : expliquer la France. A l’époque, Youtube est balbutiant et Dailymotion n’existe pas. Je lance le show sur un site dédié, avec un player fait maison par mon ami Damien.

 

(à suivre)

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