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"J’en crois pas mes yeux" saison 3, ma série coup de coeur.

novembre 28, 2012
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L’aventure a commencé il y a deux ans. C’était "J’en crois pas mes yeux" saison 1, dans laquelle ce bon Aziz, très très aveugle, jouait mon comparse dans 12 petits sketchs d’une minute.

L’aventure s’est poursuivie l’année dernière. Avec la pétillante Sophie de Furst, nous avons profité d’un formidable road movie dans le Loir-et-Cher, à la découverte du handicap invisible, et de l’autre. 10 épisodes de 4 minutes pour une histoire vraiment sympa…

L’aventure continue cette année. Avec Virginie, Rose, Christophe et Philippe (les fidèles auront repéré ces deux derniers comédiens dans "On lâche rien"), nous interprétons 7 scènes de la vie ordinaire au bureau. Avec un patron un peu tendu, un adjoint fayot, un DA vieux de la vieille, une assistante légère et sympathique, et une nouvelle recrue, mal entendante, magistralement interprétée.

Toujours un plaisir que de, chaque année, se pencher sur des sujets dont on ignore tout.

Ci-dessous l’épisode #1. La suite sur le site de JCPMY !

18/20 au poussin Piou / El Pulcino Piou

novembre 23, 2012

Je suis toujours épaté par l’audace. On va tous en bouffer !

LA VERSION ITALIENNE >>>

ET LA VERSION FRANÇAISE SUR DAILYMOTION…

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TEDX Paris 2012 – Mon speech de clôture

novembre 9, 2012

Pour ceux qui passent ici régulièrement, ou sur les réseaux sociaux, vous savez que je suis un fan inconditionnel de TED, la conférence des gens qui veulent changer le monde ; et fan de TEDx Paris, la conférence des gens qui veulent changer le monde à Paris. Il y a deux ans, Michel Lévy-Provençal, le fondateur de TEDx Paris, m’avait demandé de clôturer l’édition. J’avais pris cette tâche très au sérieux, et l’avait fait avec un plaisir unique. J’avais kiffé sa race. Et les gens avaient aimé, me le disent souvent, encore, deux ans après. J’ai suffisamment alterné les déceptions et les joies pour assumer les bons moments sans honte. C’était vraiment bien.

C’est pourquoi quand il m’a demandé de renouveler l’opération en 2012, j’ai flippé. Toujours dangereux de refaire les choses. C’est comme retourner sur le même lieu de vacances, il y a un risque de moins bien, de nostalgie, de comparaison. Mais le Michel a su trouver le mot juste : l’Olympia. Quoi ? L’Olympia mon pote. Ah ok… Je lui ai demandé une journée pour réfléchir, et lui ai répondu une heure après. L’Olympia ! Ça sonne comme un disque d’or, ça résonne comme une chanson des Beatles. Qui peut refuser une expérience pareille ?

Alors j’y suis retourné. Mon job lors de cette conférence, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est de résumer ce qui s’est dit pendant la journée. 17 personnes brillantes, passionnées, engagées, sont venues sur scène partager leur histoire. Cette édition était bonne, très bonne, et je suis très heureux d’avoir pris autant de plaisir. Merci Michel.

03/20 à SKYFALL, le dernier James Bond.

octobre 28, 2012
(ATTENTION JE DIS TOUT. SPOILER COMME ON DIT !)
Désolé James, mais là t’es super mou.
Je me suis un peu ennuyé. C’est la première fois je crois, devant un James Bond, que je regarde ma montre (et mon téléphone) à plusieurs reprises.
J’ai besoin d’être transporté, là j’ai à peine été poussé dans le dos. C’est mou. C’est lent. C’est petit.
J’aime bien quand tu dois sauver le monde, qu’il y a des satellites ou des bombes nucléaires qui vont exploser avec des comptes à rebours en chiffres rouges sur des détonateurs planqués quelque part et que t’arrives et boum patatra tu éteins le détonateur quand il reste un millième de seconde et puis tu fais une vanne. Là, y’a eu que dalle.
J’adore les gadgets. Là tu n’en as plus non plus. Ça ne m’a pas fait rire quand Q t’as filé un revolver et un transistor. J’ai eu l’impression d’être à Pole Emploi. Je me fous que ce soit la crise partout, si je vais voir un James Bond c’est pour rêver. Et toutes ces allusions à ton âge, au fait que t’es vieillissant, que t’es plus dans le coup, bah tu sais quoi ? J’ai fini par le penser.
Au début ça ne part pas si mal, la scène d’action à Istambul, c’est potable, dans la tradition. Puis James il se fait buter on se dit "Mais comment s’en est-il sorti ?". Bah laisse tomber, on ne saura pas. On imagine qu’il a été recueilli par une jolie turque qu’il a pécho ensuite en se la coulant douce sur une plage pendant des semaines, mais c’est à nous de l’imaginer et finalement on s’en fout. C’est juste pour faire comprendre que "Oulalala James Bond il pourrait bien raccrocher les gants tellement il est usé et déprimé et alcoolo et que c’est pas si mal de faire des concours d’alcoolo dans des paillotes Turques en pensant à son passé de tueur abandonné…".
Ensuite tout se passe à Londres, ça me soule. C’est joli Londres, je ne critique pas le côté pittoresque, mais ça manque de lagons, de coquillages et de maillots de bain blanc. On est dans Johnny English ou quoi ? Il est où Mister Bean ?
À un moment j’y ai cru. Il y a eu une île abandonnée, l’ile du méchant. Je me suis dit "Chouette ! un terrain de jeu avec des pièges et des gadgets en veux-tu en voilà !". Zob, que dalle, rien, des ruines. Même pas des petites fléchettes qui sortiraient de statues cachées : ne me dites pas que cela aurait coûté cher ! Non finalement c’est juste un terrain vague pour jouer à Guillaume Tell avec six crevards de gardes du corps qui meurent en trois secondes. Le vilain, il fait un pitch à James Bond où il raconte tous les trucs horribles qu’il pourrait faire au monde s’il voulait… Mais fais-les alors ! Non il ne les fera pas.
Un James Bond, c’est un moment à part où je me dis que la Terre va y passer, peut-être même bien l’univers, mais que grâce à toi, James, il est possible qu’on en réchappe. Dans Skyfall, l’enjeu, c’est de savoir si M, la vieille dame, va crever ? Je n’avais pas vu plus faible comme intrigue depuis "Mon curé chez les nudistes". Elle ne m’est pas très sympathique cette vieille dame en plus, je n’ai même pas réussi à m’attacher. Alors quand tu pleures sur elle, mourante, dans la chapelle, je me suis demandé si on t’avait rajouté des fausses larmes tellement ce n’était pas crédible…
Allez dans le tas il y a quelques réussites : Bérénice Marlohe, épatante en James Bond Girl. Mais à peine on l’aime bien qu’elle se fait buter comme un sac de pomme de terre. Le vilain, Javier Bardem, époustouflant. Un Vilain homo qui fait des avances à James, c’est amusant. Mais James qui y répond en laissant entendre que ce ne serait pas la 1ère fois, c’est amusant mais ce n’est pas James. Ou alors allez-y à fond, je ne suis pas contre. Au moins on rigolerait.
La scène d’action à Shangaï est très forte, avec des effets de lumière assez réussis, bien que je n’ai rien compris à ce qui se passait, qui se faisait buter, pourquoi ils n’avaient pas juste assommé l’amateur d’art qui se fait assassiner à distance, puisqu’ils avaient l’air tous complices une fois qu’il était mort… Confus. Même la plus belle scène d’action est donc confuse quand j’y pense.
Et la fin mes aïeux ! Dans un joli château écossais au cul du monde. Pauvre scène sans envergure. Huis clos mal foutu. Pas de combat titanesque. Des trucs qui explosent, un sous-terrain secret et roule ma poule. Scène finale de merde dans la brume et le manque de moyens.
Et donc à la fin, il n’y a même pas de belle nana dans un radeau de fortune, au milieu de l’océan, avec James et une bouteille de champagne. Non, il est juste dans le bureau du nouveau M, joué par un Ralph Fiennes un peu mou, lui aussi. Ah si, on a redécouvert une nouvelle Moneypenny, black et sexy, ok. Je ne vous ai pas parlé de Q, le petit jeune surdoué de l’informatique qui a quand même réussi à véroler le système informatique du MI6 deux fois de suite dans le film mais qui ne perd pas son job. Ils sont très permissifs au MI6, ce n’est plus ce que c’était.
Voili voilou. Autant vous dire que ce Skyfall ne restera pas dans les anales, enfin si, vous voyez ce que je veux dire… Tout cela n’enlèvera rien à mon amour de la saga, et j’irai voir le prochain. Mais ce serait bien de retrouver queques codes. C’est ça qu’on aime…
PS : une autre approche du film, beaucoup plus positive, par mon ami William Rejault.
PS bis : En plus le nom, Skyfall, ça aurait pu faire penser à un nom de satellite incroyable qui envoie des rayons laser sur la Tour Eiffel ou le Pentagone. Mais nooooooo, c’est le nom de l’orphelinat de James Bond en Ecosse. C’te misère…

04/20 à la reconnaissance vocale… (mais on y croit)

septembre 1, 2012

Voici donc mon premier poste publié sur un blog grâce à la reconnaissance vocale. Je déclare ici entrer de plain-pied dans la science-fiction, tel le héros de minorité – rapporte. Oui Mesdames et Messieurs il est aujourd’hui possible d’écrire un texte sans les mains sans les doigts et avec du chocolat. Bien entendu le logiciel fait encore quelques fautes. Tels les premiers aviateurs s’écrasant comme des bouses à quelques mètres de leur point de décollage,  les aventuriers du mot prononcé se lancent dans l’écriture vocale, conscients que l’exercice relève plus d’un exercice d’éloquence que de la grammaire stricto sensu. Si la civilisation s’engage sur la voie de la voix, nos enfants devront donc apprendre à s’exprimer oralement sans se tromper, sans heurter les mots et en soignant particulièrement les liaisons.

Cela signifie-t-il que l’orthographe va disparaître ? Et pourquoi pas ?

La difficulté de cet exercice est que, pour le moment, je n’ai aucune idée de la façon dont il faut agir pour effacer ou corriger un mot dont je ne serais pas satisfait, par exemple à cet instant précis si je prononce le mot testicule et que soudainement pris de remords je me dis qu’il n’a rien à faire dans ce texte je suis maintenant tellement loin dans la phrase que je me sens totalement perdu, dépourvu de soutien logistique, et à moins de reprendre possession du clavier je ne vois pas comment ce mot ridicule va pouvoir disparaître. Par extension, je suppose que nous devrons donc tous assumer les mots prononcés au fur et à mesure qu’ils le seront. Ainsi, le droit à l’erreur sera-t-il totalement répandu, intégré, pardonné. Plus personne ne sera surpris de voir au milieu d’un texte la présence de mots superflus bizarrement dénués de fromage et pourtant, par leur simple présence, ils deviendront les témoins d’une pensée qui s’exprime et se partage.

Ou pas.

18/20 à "David et Madame Hansen" le film d’Alexandre Astier

août 24, 2012

"Dur pour un acteur de comédie de changer de registre, patati, patata…?", combien de fois va-t-il l’entendre, cette question, le père Astier. Et je dois dire que je flippais un peu pour son défi avant d’assister à la projection de son dernier film. On a toujours un peu peur pour les gens qu’on admire…

Mazette. J’ai kiffé ce film. Pris du début à la fin. Une belle histoire, un décor de feu, de la poésie, de l’humour, de l’angoisse, des comédiens justes (j’aime beaucoup Julie-Anne Roth, celle qui joue sa fiancée, charmante, si, si…). Une atmosphère stressante, violente et drôle à la fois, et des dizaines de petites scènes super subtiles, dont la scène de la station service entre Adjani et lui, un champs-contre-champs enivrant de toute beauté ; on sent que le mec s’est fait plaisir. Adjani, parfaite dans la globalité, époustouflante dans une scène qui vous arrache les tripes, une scène dont je ne dirai rien pour ne rien déflorer.

Et pour ceux qui tiennent absolument à avoir du Astier façon Kaamelott, vous en aurez pour votre argent. Il est là avec son oeil coquin, sa voix, sa moue du mec qui s’en prend plein la gueule. Il pourrait jouer une majorette qu’on serait content quand même. Et je ne parle pas de la musique, dont il s’est occupé, mais ça vous le savez si vous suivez monsieur sur les réseaux.

Bref, je suis soulagé d’avoir aimé, parce que je n’aurais pas su quoi faire d’une déception.

Bannière…

août 2, 2012
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Obligé de poster ça si je veux que mon Pinterest chope la photo de la bannière… (désolé)

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